Depuis longtemps, les hommes et leurs œuvres ont été le fléau des planètes […]. La nature tend à compenser l’effet des fléaux, à les repousser ou à les absorber pour les incorporer dans le système d’une façon qui lui est propre.
Depuis longtemps, les hommes et leurs œuvres ont été le fléau des planètes […]. La nature tend à compenser l’effet des fléaux, à les repousser ou à les absorber pour les incorporer dans le système d’une façon qui lui est propre.